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	<title>Commentaires pour Les Disques Bien</title>
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	<description>En CD Abeille Musique chez votre disquaire</description>
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		<title>Commentaires sur Tante Hortense à L&#8217;entrepôt par Quidam Bien</title>
		<link>http://lesdisquesbien.com/blog/2010/07/16/tante-hortense-a-lentrepot/comment-page-1/#comment-98</link>
		<dc:creator>Quidam Bien</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jul 2010 16:20:37 +0000</pubDate>
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		<description>excellent concert</description>
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		<title>Commentaires sur M-Jo: Mes Propriétés par Kroc</title>
		<link>http://lesdisquesbien.com/blog/2010/05/09/m-jo-mes-proprietes/comment-page-1/#comment-35</link>
		<dc:creator>Kroc</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 May 2010 09:46:28 +0000</pubDate>
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		<description>Un très beau disque !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Un très beau disque !</p>
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		<title>Commentaires sur La Pompe Moderne GREATEST HITS, album live, dans les bacs par dranac</title>
		<link>http://lesdisquesbien.com/blog/2010/05/08/la-pompe-moderne-greatest-hits-album-live-dans-les-bacs/comment-page-1/#comment-23</link>
		<dc:creator>dranac</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 May 2010 20:14:40 +0000</pubDate>
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		<description>correction : c&#039;est surle titre plus dur...... que j ai découvert la pompe moderne</description>
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		<title>Commentaires sur La Pompe Moderne GREATEST HITS, album live, dans les bacs par dranac</title>
		<link>http://lesdisquesbien.com/blog/2010/05/08/la-pompe-moderne-greatest-hits-album-live-dans-les-bacs/comment-page-1/#comment-22</link>
		<dc:creator>dranac</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 May 2010 20:13:15 +0000</pubDate>
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		<description>bravo  pour cette grande heure de souvenir et de rire. j&#039;ai decouvert la pompe moderne sur DJ  sur la compilation de paris dernire et l&#039;ecoute de libertine ou de l&#039;egyptien, voire de toxic provoquent entre amis une franchepartie de rigolade. vous meritez d etre beaucoup plus connu et j espere que vous benefiecirez d&#039;un buzz</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>bravo  pour cette grande heure de souvenir et de rire. j&#8217;ai decouvert la pompe moderne sur DJ  sur la compilation de paris dernire et l&#8217;ecoute de libertine ou de l&#8217;egyptien, voire de toxic provoquent entre amis une franchepartie de rigolade. vous meritez d etre beaucoup plus connu et j espere que vous benefiecirez d&#8217;un buzz</p>
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		<title>Commentaires sur BIENFAISANCE #3.7 : French + Bertrand belin par frimeur</title>
		<link>http://lesdisquesbien.com/blog/2010/04/09/bienfaisance-3-7-french-bertrand-belin/comment-page-1/#comment-21</link>
		<dc:creator>frimeur</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Apr 2010 13:21:33 +0000</pubDate>
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		<description>Encore une superbe soirée à La Java... Ambiance joyeuse et décontractée, public venu nombreux à cette nouvelle Bienfaisance. French, pourtant malmené par une guitare à l&#039;électronique capricieuse ne s&#039;est pas démonté et nous a servi un set éclectique de son répertoire, se payant même le luxe de ne pas jouer ses &quot;tubes&quot;. Bertrand Belin a pris le relai, paré de nouvelles chansons qui rendent insupportable l&#039;attente de la sortie de son 3ème album, impeccablement secondé par Tatiana Mladenovitch et Thibault Frisoni.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Encore une superbe soirée à La Java&#8230; Ambiance joyeuse et décontractée, public venu nombreux à cette nouvelle Bienfaisance. French, pourtant malmené par une guitare à l&#8217;électronique capricieuse ne s&#8217;est pas démonté et nous a servi un set éclectique de son répertoire, se payant même le luxe de ne pas jouer ses &#8220;tubes&#8221;. Bertrand Belin a pris le relai, paré de nouvelles chansons qui rendent insupportable l&#8217;attente de la sortie de son 3ème album, impeccablement secondé par Tatiana Mladenovitch et Thibault Frisoni.</p>
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	<item>
		<title>Commentaires sur Le club des chats + Flóp : BIENFAISANCE #3.3 jeudi 3 décembre 2009 par The Witness</title>
		<link>http://lesdisquesbien.com/blog/2009/11/16/flop-club-des-chats/comment-page-1/#comment-20</link>
		<dc:creator>The Witness</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Jan 2010 13:34:19 +0000</pubDate>
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		<description>Cette Bienfaisance 3.3 était la dernière de l&#039;année 2009, la dernière de la décennie 2000, elle fut un agréable et ludique voyage dans l&#039;espace temps musical. 
Lorsque le monsieur Loyal des disques Bien s&#039;est adressé aux quelques dizaines de mélomanes présents à la Java (des Bienfaisants lovers, des fans de chats, des fans de Prince, des fans du club des chats, des fans du forum francophone des fans de Prince...), je me suis surpris à imaginer Patrice Blanc Francard ouvrant cette B3.3 comme il le faisait lors de la légendaire émission TV des années 70 « Pop 2 ». Je ne savais pas encore que cette soirée aurait très bien pu figurer dans « Pop 2 »... Certes, le public était bien moins nombreux que la veille pour la prestation de Mathieu Boogaerts, mais il a offert une qualité d&#039;écoute qui a permis de rapidement s&#039;évader du sombre et frileux quotidien de ce mois de décembre pour déguster les mystérieuses agapes musicales qui allaient lui être proposé.
Flóp avait, pour la 2 823ème fois, l&#039;honneur de représenter le libre esprit artistique des disques Bien. En cette fin d&#039;année, mon compteur musical qualitatif et quantitatif pour 2009 indique que Flóp  fait à la fois partie de mon Top 4 des artistes que j&#039;ai vu le plus souvent sur scène et que son disque « Tout le tremblement » fait partie du Top 2 des disques que j&#039;ai le plus souvent écouté. Devrais-je en déduire que je suis fan ? Je ne sais pourquoi, mais je ne peux et ne veux toujours pas me résoudre à cette réalité... Si cette fin d&#039;année engendre une certaine frustration quant à la non sortie de nouveaux disques du pourtant très prolifique Flóp (le Tremblement date du début de l&#039;année), c&#039;est avec le sourire aux lèvres que je me rends à ses shows. En effet, l&#039;artiste Picpusien, pour son plaisir et le notre, met un point d&#039;honneur à renouveler, lors de chacune de ses prestations, et son répertoire et la composition de l&#039;équipe musicale invitée à partager ces moments.
J&#039;avais été conquis par la radicalité et l&#039;excellence de son duo avec Cristian Sotomayor lors de sa prestation quelques semaines auparavant en 1ère partie du show de Mathieu Boogaerts à la Java, cette fois-ci, il prit possession de la scène pour un show encore plus percussif mode double power trio, c&#039;est à dire à 4. Confortablement installé sur le spot à droite de la scène avec une bonne pinte de bière, j&#039;assiste alors à l&#039;entrée en scène du « maître » qui s&#039;installe sur la droite de la scène au milieu de ses jouets musicaux et derrière son micro. La gauche de la scène est occupée par Lori Sean Berg et sa batterie, prêts à battre la mesure de ce multicolore voyage musical. Derrière lui, Cristian Sotomayor  et son sourire s&#039;apprêtent à s&#039;amuser de tous les instruments percussifs analogiques ou électroniques mis à sa disposition. Enfin, au centre se trouve le kid de Clouange aka Vincent Mougel, avec un synthé minimaliste (une torture de frustration, au moins pour ses fans), son grand talent vocal, et son jeu de jambes marsupilamien. Placer le lumineux kid de Clouange au centre, c&#039;est assez osé, ou bien pensé si l&#039;on souhaite oeuvrer dans l&#039; »ombre »... Entre chanson française et dancehall en passant par une multitude de rythmes et de « genres » musicaux du XXème siècle, Flóp nous a offert quelques uns de ses plus beaux titres dont « Ils » (Eeels ?) et l&#039;envoutant « Quoi » en duo-duel avec le Kid de Clouange. La fin du set fut également marquée par la très appréciée « guest appearance » de Christophe Rodomisto himself . Encore une fois, ce set Flópien fut un excellent moment.
Alors que, lors de la pause clope devant la Java entre les deux sets, je félicitais tout aussi chaleureusement que sincèrement le « quatuor Flóp », une sale nouvelle en provenance de Marseille vint interrompre notre aimable conversation : si Hatem Ben Arfa était heureusement toujours très décidé à rester au sein de l&#039;effectif de l&#039;Olympique de Marseille ; le docteur Socrates local, le cuistre délicat Tante Hortense venait de faire savoir que, atteint d&#039;une grippe (pire que la « A », donc au moins alphabétique), il ne pouvait assurer son récital quelques jours plus tard à l&#039;International » rue Moret à Paris. En deux minutes, l&#039;affaire était conclue, Flóp allait le remplacer, mais en version trio sans Lori. Lors de ce show à l&#039; »International », nul doute qu&#039;il aura pu regretter l&#039;incroyable qualité d&#039;écoute du public averti de la Java...
Retour dans la Java et je bascule en 5 minutes dans les années 70 voire les années 60. Quelques jolis ballons de baudruche installés sur scène nous convieraient presque à un goûter d&#039;enfants, deux petites batteries s&#039;y font face alors que le percutant duo du CLUB DES CHATS allait entamer un des shows, si ce n&#039;est LE show le plus surprenant de l&#039;année auquel j&#039;ai eu le privilège d&#039;assister.  Le répertoire est composé de macro chansons, voire de micro chansons aux textes rarement intelligibles, dans un orage de batteries quasi punk. Le duo se fait face pour un récital radical extraordinairement bien réglé, qui enchaîne (avec beaucoup d&#039;humour) les micro-titres à toute vitesse, laissant une bonne partie du public dans un état extatique . La très énergique grosse demi-heure passé à l&#039;écoute de ce club m&#039;aura drôlement « retourné », laissé pantois comme après un « KO » musical, un peu comme le public qui a assisté aux concerts de Jimi H en 1ère partie de Johnny H (loin de moi l&#039;idée de comparer Johnny H à  Flóp...). Une heure à ce rythme eut été épuisante, mais là, c&#039;était juste envoutant et prenant à souhait, ce fut un choc musical heureusement pas tout à fait désintégrant.
Le public prit alors son temps pour reprendre ses esprits, un verre au bar et le chemin du mirifique stand de merchandising des disques Bien qui fut lui même pris dans ce voyage musical et temporel de la B 3.3 : à côte d&#039;authentiques 45 tours regroupant une multitude de micro-titres du Club des Chats, Flóp cotoyait Georges Brassens qui assurait les Kasdédi de son dernier live avec La Pompe Moderne tandis que la sono diffusait la musique de Duke Ellington...
Signe des temps.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cette Bienfaisance 3.3 était la dernière de l&#8217;année 2009, la dernière de la décennie 2000, elle fut un agréable et ludique voyage dans l&#8217;espace temps musical.<br />
Lorsque le monsieur Loyal des disques Bien s&#8217;est adressé aux quelques dizaines de mélomanes présents à la Java (des Bienfaisants lovers, des fans de chats, des fans de Prince, des fans du club des chats, des fans du forum francophone des fans de Prince&#8230;), je me suis surpris à imaginer Patrice Blanc Francard ouvrant cette B3.3 comme il le faisait lors de la légendaire émission TV des années 70 « Pop 2 ». Je ne savais pas encore que cette soirée aurait très bien pu figurer dans « Pop 2 »&#8230; Certes, le public était bien moins nombreux que la veille pour la prestation de Mathieu Boogaerts, mais il a offert une qualité d&#8217;écoute qui a permis de rapidement s&#8217;évader du sombre et frileux quotidien de ce mois de décembre pour déguster les mystérieuses agapes musicales qui allaient lui être proposé.<br />
Flóp avait, pour la 2 823ème fois, l&#8217;honneur de représenter le libre esprit artistique des disques Bien. En cette fin d&#8217;année, mon compteur musical qualitatif et quantitatif pour 2009 indique que Flóp  fait à la fois partie de mon Top 4 des artistes que j&#8217;ai vu le plus souvent sur scène et que son disque « Tout le tremblement » fait partie du Top 2 des disques que j&#8217;ai le plus souvent écouté. Devrais-je en déduire que je suis fan ? Je ne sais pourquoi, mais je ne peux et ne veux toujours pas me résoudre à cette réalité&#8230; Si cette fin d&#8217;année engendre une certaine frustration quant à la non sortie de nouveaux disques du pourtant très prolifique Flóp (le Tremblement date du début de l&#8217;année), c&#8217;est avec le sourire aux lèvres que je me rends à ses shows. En effet, l&#8217;artiste Picpusien, pour son plaisir et le notre, met un point d&#8217;honneur à renouveler, lors de chacune de ses prestations, et son répertoire et la composition de l&#8217;équipe musicale invitée à partager ces moments.<br />
J&#8217;avais été conquis par la radicalité et l&#8217;excellence de son duo avec Cristian Sotomayor lors de sa prestation quelques semaines auparavant en 1ère partie du show de Mathieu Boogaerts à la Java, cette fois-ci, il prit possession de la scène pour un show encore plus percussif mode double power trio, c&#8217;est à dire à 4. Confortablement installé sur le spot à droite de la scène avec une bonne pinte de bière, j&#8217;assiste alors à l&#8217;entrée en scène du « maître » qui s&#8217;installe sur la droite de la scène au milieu de ses jouets musicaux et derrière son micro. La gauche de la scène est occupée par Lori Sean Berg et sa batterie, prêts à battre la mesure de ce multicolore voyage musical. Derrière lui, Cristian Sotomayor  et son sourire s&#8217;apprêtent à s&#8217;amuser de tous les instruments percussifs analogiques ou électroniques mis à sa disposition. Enfin, au centre se trouve le kid de Clouange aka Vincent Mougel, avec un synthé minimaliste (une torture de frustration, au moins pour ses fans), son grand talent vocal, et son jeu de jambes marsupilamien. Placer le lumineux kid de Clouange au centre, c&#8217;est assez osé, ou bien pensé si l&#8217;on souhaite oeuvrer dans l&#8217; »ombre »&#8230; Entre chanson française et dancehall en passant par une multitude de rythmes et de « genres » musicaux du XXème siècle, Flóp nous a offert quelques uns de ses plus beaux titres dont « Ils » (Eeels ?) et l&#8217;envoutant « Quoi » en duo-duel avec le Kid de Clouange. La fin du set fut également marquée par la très appréciée « guest appearance » de Christophe Rodomisto himself . Encore une fois, ce set Flópien fut un excellent moment.<br />
Alors que, lors de la pause clope devant la Java entre les deux sets, je félicitais tout aussi chaleureusement que sincèrement le « quatuor Flóp », une sale nouvelle en provenance de Marseille vint interrompre notre aimable conversation : si Hatem Ben Arfa était heureusement toujours très décidé à rester au sein de l&#8217;effectif de l&#8217;Olympique de Marseille ; le docteur Socrates local, le cuistre délicat Tante Hortense venait de faire savoir que, atteint d&#8217;une grippe (pire que la « A », donc au moins alphabétique), il ne pouvait assurer son récital quelques jours plus tard à l&#8217;International » rue Moret à Paris. En deux minutes, l&#8217;affaire était conclue, Flóp allait le remplacer, mais en version trio sans Lori. Lors de ce show à l&#8217; »International », nul doute qu&#8217;il aura pu regretter l&#8217;incroyable qualité d&#8217;écoute du public averti de la Java&#8230;<br />
Retour dans la Java et je bascule en 5 minutes dans les années 70 voire les années 60. Quelques jolis ballons de baudruche installés sur scène nous convieraient presque à un goûter d&#8217;enfants, deux petites batteries s&#8217;y font face alors que le percutant duo du CLUB DES CHATS allait entamer un des shows, si ce n&#8217;est LE show le plus surprenant de l&#8217;année auquel j&#8217;ai eu le privilège d&#8217;assister.  Le répertoire est composé de macro chansons, voire de micro chansons aux textes rarement intelligibles, dans un orage de batteries quasi punk. Le duo se fait face pour un récital radical extraordinairement bien réglé, qui enchaîne (avec beaucoup d&#8217;humour) les micro-titres à toute vitesse, laissant une bonne partie du public dans un état extatique . La très énergique grosse demi-heure passé à l&#8217;écoute de ce club m&#8217;aura drôlement « retourné », laissé pantois comme après un « KO » musical, un peu comme le public qui a assisté aux concerts de Jimi H en 1ère partie de Johnny H (loin de moi l&#8217;idée de comparer Johnny H à  Flóp&#8230;). Une heure à ce rythme eut été épuisante, mais là, c&#8217;était juste envoutant et prenant à souhait, ce fut un choc musical heureusement pas tout à fait désintégrant.<br />
Le public prit alors son temps pour reprendre ses esprits, un verre au bar et le chemin du mirifique stand de merchandising des disques Bien qui fut lui même pris dans ce voyage musical et temporel de la B 3.3 : à côte d&#8217;authentiques 45 tours regroupant une multitude de micro-titres du Club des Chats, Flóp cotoyait Georges Brassens qui assurait les Kasdédi de son dernier live avec La Pompe Moderne tandis que la sono diffusait la musique de Duke Ellington&#8230;<br />
Signe des temps.</p>
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	<item>
		<title>Commentaires sur fred poulet david scrima @ la Java le 5/11/09 &#8211; BIENFAISANCE #3.2 par The Witness</title>
		<link>http://lesdisquesbien.com/blog/2009/10/08/fred-poulet-david-scrima-la-java-le-51109-bienfaisance-3-2/comment-page-1/#comment-16</link>
		<dc:creator>The Witness</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Nov 2009 09:11:55 +0000</pubDate>
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		<description>Malgré la pluie, le froid, la crise économique, la défaite de l&#039;aviron bayonnais et un horoscope défavorable, c&#039;est avec le sourire que je me suis rendu rue du Faubourg du Temple pour goûter au mystérieux cocktail artistique concocté par le légendaire label les disques Bien, ce à l&#039;occasion de leur mensuelle soirée « Bienfaisance » organisée à la Java.


21h30 : le moustachu Monsieur Loyal des disques Bien lance la soirée et annonce lentement, méthodiquement et précisément, les ingrédients artistiques du cocktail Bien 3.2.
21h31 : Je me faufile au milieu de la soixante dizaine de personnes présentes pour m&#039;assoir tout devant, en face du micro : la première « pole position » de ma carrière Bienfaisante.
21h32 : David Scrima prend possession de la mythique scène de la Java, accompagné du très brillant guitariste Matthieu. Très décontracté dans sa tenue et son style, il semblait néanmoins légèrement anxieux quant à la qualité de sa voix et sa capacité à se rappeler de toutes les paroles de ses chansons : cette prestation l&#039;aura assurément sur ces points. D&#039;humeur légère après avoir goûter la veille aux rafraichissant répertoire de Richard Gotainer, j&#039;ai pu instantanément me plonger dans cet univers chaleureux et amoureux qui aurait pu faire croire que nous étions en plein été indien, prêts à, pourquoi pas, se mettre tous « à oilpé ».
David Scrima a le « truc ».C&#039;est non seulement le titre d&#039;une de ses chansons mais également le constat que je me suis fait à l&#039;issue du set : son « truc », c&#039;est qu&#039;il est LE « lover » des disques Bien. Déjà, lors du premier concert Scrimien auquel j&#039;avais pu assisté, j&#039;avais eu le plaisir de constater que les textes des chansons étaient en totale adéquation avec les très jolies jeunes femmes qui l&#039;accompagnaient aux choeurs.
Première ravissante personne invitée à le rejoindre sur scène, la troublante Liza Manili fut elle-même troublée par un chat venue se placer au bien mauvais moment dans sa gorge. David l&#039;embrassa.
Tout aussi souriante et charmante que Liza, Jil Caplan est venue offrir son grand talent et son magnifique timbre de voix pour un très joli duo. David l&#039;embrassa, deux fois.
Ce fut autour de Thomas Marfisi de rejoindre David, pour quelques titres dont un, co-écrit, sur le thème de la surpuissance de la mort qui a brillamment conclut le set. Délicieusement looké années 70&#039;s, Thomas M fait penser à Julien Doré et/ou Jim Morrison. Il n&#039;a pas seulement un look d&#039;enfer, il a également une très belle voix qui m&#039;a tout autant favorablement impressionné que réveillé en moi un aussi bas que fort sentiment de jalousie. David le Lover l&#039;embrassa deux fois, puis encore deux fois.

Arrivée plus tardivement ou alors patientant au bar durant le show du Lover, la cinquantaine de personnes venue spécialement pour la prestation de Fred Poulet pris place sur le dancefloor de la Java. Parmi elles se trouvaient de nombreuses personnalités qui contribuent à faire des Bienfaisances à la Java la soirée la plus hype de Paris : la stellaire Emmanuelle Parrenin, le talentueux Vikash Dhorasoo, le groslandais Benoît Delepine aka Michael Kael, le vrai « French » François Gallet, Albin de la Simone, le sosie de Jodie Foster, Flop, les précieux fans de Prince du forum Schkopi, une nuée de jolie filles...

Très élégant dans sa chemise blanche et sa veste noire, c&#039;est un Fred Poulet terriblement concentré sur son art qui monta sur la scène de la Java. Cette scène, cette salle, je sais qu&#039;il l&#039;apprécie tout particulièrement, notamment à l&#039;occasion des soirées « Bienfaisance » dont on peut affirmer qu&#039;il fait partie des habituels spectateurs et auditeurs mélomanes éclairés.
Fred Poulet avait demandé s&#039;il pouvait jouer « fort » et faire « du bruit ». Cette autorisation en poche, il fut libre de s&#039;exprimer à sa guise, dans sa poésie et sa gestuelle habitée, dans ce répertoire que je ne connaissais pas et qui m&#039;a touché par sa beauté.
Pour atteindre définitivement le nirvana, il fallait que la musique et ses interprètes soient à la hauteur : le power trio chargé de guider et transcender Monsieur Poulet fut d&#039;une qualité rare, par sa virtuosité, son inventivité, sa réaction, l&#039;un des meilleurs qu&#039;il me fut jamais donné de voir et entendre. Merci à lui, elle et lui.
Ce set fut donc absolument extraordinaire et a enchanté le public présent.
Sur le chemin du retour vers Ménilmuche, ce concert a suscité en moi une interrogation quant aux notions de « norme » et « hors norme » :

Dans les soirées « Bienfaisance », la norme est, pour mon plus grand plaisir, le hors norme,.
La prestation de Fred Poulet fut si fameuse et réussie à mon goût qu&#039;elle dépasse la «norme » Bienfaisante
- Qu&#039;est ce que le « hors norme » du « hors norme » ?
- Peut être bien la norme
- Peut être Bien la norme
- La norme peut être Bien
- Fred Poulet doit être un artiste Bien... Il faudra lui en reparler...certainement à l&#039;occasion de la B3.3 où je ne doute pas de le recroiser au milieu du public.

La Bienfaisance 3.2 était donc « hors norme » car contrairement à la « norme» qui veut que la soirée propose les sets d&#039;un artiste Bien et d&#039;un invité, le cocktail B 3.2 fut uniquement composé d&#039;artistes Bien : David « lover » Scrima et Fred Poulet.

Un cocktail aux effets particulièrement Bienfaisants</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Malgré la pluie, le froid, la crise économique, la défaite de l&#8217;aviron bayonnais et un horoscope défavorable, c&#8217;est avec le sourire que je me suis rendu rue du Faubourg du Temple pour goûter au mystérieux cocktail artistique concocté par le légendaire label les disques Bien, ce à l&#8217;occasion de leur mensuelle soirée « Bienfaisance » organisée à la Java.</p>
<p>21h30 : le moustachu Monsieur Loyal des disques Bien lance la soirée et annonce lentement, méthodiquement et précisément, les ingrédients artistiques du cocktail Bien 3.2.<br />
21h31 : Je me faufile au milieu de la soixante dizaine de personnes présentes pour m&#8217;assoir tout devant, en face du micro : la première « pole position » de ma carrière Bienfaisante.<br />
21h32 : David Scrima prend possession de la mythique scène de la Java, accompagné du très brillant guitariste Matthieu. Très décontracté dans sa tenue et son style, il semblait néanmoins légèrement anxieux quant à la qualité de sa voix et sa capacité à se rappeler de toutes les paroles de ses chansons : cette prestation l&#8217;aura assurément sur ces points. D&#8217;humeur légère après avoir goûter la veille aux rafraichissant répertoire de Richard Gotainer, j&#8217;ai pu instantanément me plonger dans cet univers chaleureux et amoureux qui aurait pu faire croire que nous étions en plein été indien, prêts à, pourquoi pas, se mettre tous « à oilpé ».<br />
David Scrima a le « truc ».C&#8217;est non seulement le titre d&#8217;une de ses chansons mais également le constat que je me suis fait à l&#8217;issue du set : son « truc », c&#8217;est qu&#8217;il est LE « lover » des disques Bien. Déjà, lors du premier concert Scrimien auquel j&#8217;avais pu assisté, j&#8217;avais eu le plaisir de constater que les textes des chansons étaient en totale adéquation avec les très jolies jeunes femmes qui l&#8217;accompagnaient aux choeurs.<br />
Première ravissante personne invitée à le rejoindre sur scène, la troublante Liza Manili fut elle-même troublée par un chat venue se placer au bien mauvais moment dans sa gorge. David l&#8217;embrassa.<br />
Tout aussi souriante et charmante que Liza, Jil Caplan est venue offrir son grand talent et son magnifique timbre de voix pour un très joli duo. David l&#8217;embrassa, deux fois.<br />
Ce fut autour de Thomas Marfisi de rejoindre David, pour quelques titres dont un, co-écrit, sur le thème de la surpuissance de la mort qui a brillamment conclut le set. Délicieusement looké années 70&#8217;s, Thomas M fait penser à Julien Doré et/ou Jim Morrison. Il n&#8217;a pas seulement un look d&#8217;enfer, il a également une très belle voix qui m&#8217;a tout autant favorablement impressionné que réveillé en moi un aussi bas que fort sentiment de jalousie. David le Lover l&#8217;embrassa deux fois, puis encore deux fois.</p>
<p>Arrivée plus tardivement ou alors patientant au bar durant le show du Lover, la cinquantaine de personnes venue spécialement pour la prestation de Fred Poulet pris place sur le dancefloor de la Java. Parmi elles se trouvaient de nombreuses personnalités qui contribuent à faire des Bienfaisances à la Java la soirée la plus hype de Paris : la stellaire Emmanuelle Parrenin, le talentueux Vikash Dhorasoo, le groslandais Benoît Delepine aka Michael Kael, le vrai « French » François Gallet, Albin de la Simone, le sosie de Jodie Foster, Flop, les précieux fans de Prince du forum Schkopi, une nuée de jolie filles&#8230;</p>
<p>Très élégant dans sa chemise blanche et sa veste noire, c&#8217;est un Fred Poulet terriblement concentré sur son art qui monta sur la scène de la Java. Cette scène, cette salle, je sais qu&#8217;il l&#8217;apprécie tout particulièrement, notamment à l&#8217;occasion des soirées « Bienfaisance » dont on peut affirmer qu&#8217;il fait partie des habituels spectateurs et auditeurs mélomanes éclairés.<br />
Fred Poulet avait demandé s&#8217;il pouvait jouer « fort » et faire « du bruit ». Cette autorisation en poche, il fut libre de s&#8217;exprimer à sa guise, dans sa poésie et sa gestuelle habitée, dans ce répertoire que je ne connaissais pas et qui m&#8217;a touché par sa beauté.<br />
Pour atteindre définitivement le nirvana, il fallait que la musique et ses interprètes soient à la hauteur : le power trio chargé de guider et transcender Monsieur Poulet fut d&#8217;une qualité rare, par sa virtuosité, son inventivité, sa réaction, l&#8217;un des meilleurs qu&#8217;il me fut jamais donné de voir et entendre. Merci à lui, elle et lui.<br />
Ce set fut donc absolument extraordinaire et a enchanté le public présent.<br />
Sur le chemin du retour vers Ménilmuche, ce concert a suscité en moi une interrogation quant aux notions de « norme » et « hors norme » :</p>
<p>Dans les soirées « Bienfaisance », la norme est, pour mon plus grand plaisir, le hors norme,.<br />
La prestation de Fred Poulet fut si fameuse et réussie à mon goût qu&#8217;elle dépasse la «norme » Bienfaisante<br />
- Qu&#8217;est ce que le « hors norme » du « hors norme » ?<br />
- Peut être bien la norme<br />
- Peut être Bien la norme<br />
- La norme peut être Bien<br />
- Fred Poulet doit être un artiste Bien&#8230; Il faudra lui en reparler&#8230;certainement à l&#8217;occasion de la B3.3 où je ne doute pas de le recroiser au milieu du public.</p>
<p>La Bienfaisance 3.2 était donc « hors norme » car contrairement à la « norme» qui veut que la soirée propose les sets d&#8217;un artiste Bien et d&#8217;un invité, le cocktail B 3.2 fut uniquement composé d&#8217;artistes Bien : David « lover » Scrima et Fred Poulet.</p>
<p>Un cocktail aux effets particulièrement Bienfaisants</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur &#8220;Plus Cher&#8221;, de Tante Hortense chez votre disquaire par begs</title>
		<link>http://lesdisquesbien.com/blog/2009/10/03/plus-cher-de-tante-hortense-achetez-le/comment-page-1/#comment-10</link>
		<dc:creator>begs</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 09:51:18 +0000</pubDate>
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		<description>Attendez vous à des jolies bulles d&#039;émotions parfois douces, parfois teintées d&#039;amertume, a savourer avec un pincement au cœur</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Attendez vous à des jolies bulles d&#8217;émotions parfois douces, parfois teintées d&#8217;amertume, a savourer avec un pincement au cœur</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Flop + Matthieu Boogaerts @ la Java le 30 septembre à 21H00 par The Witness</title>
		<link>http://lesdisquesbien.com/blog/2009/10/03/flop-matthieu-boogaerts-la-java-le-30-septembre-a-21h00/comment-page-1/#comment-9</link>
		<dc:creator>The Witness</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2009 08:56:27 +0000</pubDate>
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		<description>Le débat que devrait suscité mon message ci-dessus est, bien entendu, de savoir quel animal symboliserait au mieux la bête de scène Flop... 
A vos neurones...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le débat que devrait suscité mon message ci-dessus est, bien entendu, de savoir quel animal symboliserait au mieux la bête de scène Flop&#8230;<br />
A vos neurones&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Flop + Matthieu Boogaerts @ la Java le 30 septembre à 21H00 par The Witness</title>
		<link>http://lesdisquesbien.com/blog/2009/10/03/flop-matthieu-boogaerts-la-java-le-30-septembre-a-21h00/comment-page-1/#comment-7</link>
		<dc:creator>The Witness</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2009 11:38:13 +0000</pubDate>
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		<description>Six à sept douzaines de curieux et de fans se sont rendus à la Java pour assister au début de la résidence de Matthieu Boogaerts à la Java.

Emu par l&#039;âme du lieu lors de sa participation à une Bienfaisance des disques Bien, Matthieu Boogaerts s&#039;est lancé dans l&#039;audacieux défi d&#039;une résidence en version unplugged avec son brillantissime bassiste.

Echange de bon procédé, Matthieu B avait invité Francisco L dit Flop a lancé cette résidence sur de hautes bases artistiques. Ce dernier, accompagné du jovial Cristian Sotomayor, a artistiquement placé la crémaillère très haut. Piochant avec délice dans son aussi brillant qu&#039;imposant répertoire, Flop a suscité l&#039;attention voire l&#039;admiration des fans de Matthieu B qui le découvraient. Quant aux fans de Flop, plutôt très nombreux ce soir là, ils s&#039;accordaient aisément à penser qu&#039;il s&#039;agissait là de l&#039;un de ses meilleurs de l&#039;année. Le final sur flûte pygmée fut notamment l&#039;occasion de mettre en transe un des représentants de la dynastie Bebey présent dans la salle. En solo, en duo, en trio, en brio, avec ou sans le tremblement, Flop est non seulement un auteur-compositeur-interprète de grand talent mais aussi, peut être malgré lui, une &quot;bête&quot; de scène. 

Matthieu Boogaerts prit ensuite possession de la salle pour un set inédit qui alternait de manière plutôt ludique titres anciens et nouveaux. Je ne sais qui, du public ou de Matthieu, a pris le plus de plaisir lors de ce set. Au regard de la qualité d&#039;écoute, des sourires partagés, et de la bonne humeur qui régnaient, je décrète un match tout sauf nul dont j&#039;espère voir les prolongations... dès mercredi prochain au même endroit.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Six à sept douzaines de curieux et de fans se sont rendus à la Java pour assister au début de la résidence de Matthieu Boogaerts à la Java.</p>
<p>Emu par l&#8217;âme du lieu lors de sa participation à une Bienfaisance des disques Bien, Matthieu Boogaerts s&#8217;est lancé dans l&#8217;audacieux défi d&#8217;une résidence en version unplugged avec son brillantissime bassiste.</p>
<p>Echange de bon procédé, Matthieu B avait invité Francisco L dit Flop a lancé cette résidence sur de hautes bases artistiques. Ce dernier, accompagné du jovial Cristian Sotomayor, a artistiquement placé la crémaillère très haut. Piochant avec délice dans son aussi brillant qu&#8217;imposant répertoire, Flop a suscité l&#8217;attention voire l&#8217;admiration des fans de Matthieu B qui le découvraient. Quant aux fans de Flop, plutôt très nombreux ce soir là, ils s&#8217;accordaient aisément à penser qu&#8217;il s&#8217;agissait là de l&#8217;un de ses meilleurs de l&#8217;année. Le final sur flûte pygmée fut notamment l&#8217;occasion de mettre en transe un des représentants de la dynastie Bebey présent dans la salle. En solo, en duo, en trio, en brio, avec ou sans le tremblement, Flop est non seulement un auteur-compositeur-interprète de grand talent mais aussi, peut être malgré lui, une &#8220;bête&#8221; de scène. </p>
<p>Matthieu Boogaerts prit ensuite possession de la salle pour un set inédit qui alternait de manière plutôt ludique titres anciens et nouveaux. Je ne sais qui, du public ou de Matthieu, a pris le plus de plaisir lors de ce set. Au regard de la qualité d&#8217;écoute, des sourires partagés, et de la bonne humeur qui régnaient, je décrète un match tout sauf nul dont j&#8217;espère voir les prolongations&#8230; dès mercredi prochain au même endroit.</p>
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